VIDEO Profession taxi : tout savoir sur les licences. En toile de fond du conflit qui oppose depuis plusieurs semaines chauffeurs de taxi et
par Guillaume AllĂšgre * L’affaire est entendue en imposant aux voitures de tourismes avec chauffeur VTC un dĂ©lai de 15 minutes entre la rĂ©servation et la prise en charge du client, le lobby des taxis aurait gagnĂ© une bataille contre l’innovation[1], rĂ©ussissant ainsi Ă  prĂ©server une rente. C’est peut-ĂȘtre Nicolas Colin, inspecteur des finances et co-rĂ©dacteur d’un rapport sur la fiscalitĂ© de l’économie numĂ©rique, qui prĂ©sente l’argument de la victoire du lobbying contre l’innovation de la façon la plus convaincante et divertissante Les fossoyeurs de l’innovation ». Pour rappel, depuis quelques annĂ©es, des start-up Voitures jaunes, Uber, SnapCar, LeCab
 proposent des services de voitures avec chauffeur, rĂ©servables sur smartphone aprĂšs tĂ©lĂ©chargement d’une application. Le service rendu semble apprĂ©ciĂ© par les clients de VTC le prix est connu Ă  l’avance, la voiture attend sans surcharge, on peut suivre la voiture commandĂ©e sur son Ă©cran, la course est prĂ©payĂ©e. Face Ă  ces nouveaux entrants, les taxis dĂ©noncent une concurrence dĂ©loyale. En effet, non seulement la profession est trĂšs rĂ©glementĂ©e[2] mais ils doivent aussi payer une licence 230 000 euros Ă  Paris, 400 000 euros Ă  Nice en 2012 pour avoir le droit de stationner dans la rue et prendre des clients Ă  la volĂ©e, seuls avantages qu’ils ont par rapport aux VTC depuis la dĂ©rĂ©glementation des VTC en 2009[3]. Or, Ă  l’heure oĂč la plupart des clients potentiels de services de taxis sont Ă©quipĂ©s de smartphone qui permettent la gĂ©olocalisation, on peut redouter que la valeur de ce droit supplĂ©mentaire prendre les clients dans la rue qui lĂšvent le bras, plutĂŽt que de se gĂ©olocaliser s’effondre. Selon les sociĂ©tĂ©s de taxis, les VTC contournent ainsi l’esprit de la loi en pratiquant la rĂ©servation immĂ©diate. Il n’est pas inutile de rappeler Ă  ce stade que le dĂ©bat sur la rĂ©glementation des taxis ne date ni d’hier ni du rapport Attali pour la libĂ©ration de la croissance. A Paris, les historiens font remonter les premiers services de voitures de louage avec cocher » Ă  1612 sur cette partie historique, voir RĂ©gulation des taxis, a tale of two cities ». La premiĂšre rĂ©gulation date de 1657 lorsque Louis XIV accorde un monopole au Sieur de Givry. A Londres, la premiĂšre rĂ©glementation date de 1635 et rĂ©pond Ă  la demande des bateliers qui dĂ©nonçaient une concurrence dĂ©loyale alors qu’ils avaient jusque-lĂ  un monopole de fait sur le transport de passagers entre la City et Westminster le roi impose alors aux carrosses des courses de plus de trois miles la distance entre la City et Westminster est de 2,3 miles. Depuis le milieu du XVIIĂšme siĂšcle, l’histoire des taxis Ă  Paris et Ă  Londres oscille entre rĂ©glementation et dĂ©rĂ©gulation, monopoles accordĂ©s et inventions de nouveaux services pour contourner ces monopoles en 1664, Piquet de Sautour reçoit le monopole des calĂšches Ă  un cheval ; en 1665, le Marquis de Crenan celui des Chaises Ă  la Crenan », vĂ©hicules lĂ©gers Ă  deux roues Margairaz, citĂ© par DarbĂ©ra. Disons qu’Uber et SnapCar ressemblent Ă©trangement Ă  ces chaises Ă  la Crenan et autres calĂšches Ă  un cheval. Le meilleur rapport qualitĂ©/prix des VTC est-il dĂ» Ă  des gains de productivitĂ© liĂ©s Ă  l’innovation ou au fait qu’ils n’ont pas Ă  payer des licences de 230 000 euros Ă  Paris ? Evidemment, on a toutes les raisons de penser qu’économiser 230 000 euros procure un net avantage Ă©conomique. En revanche, les arguments en faveur de l’innovation sont assez faibles les nouvelles technologies permettent la localisation des taxis, mais c’est Ă©galement le cas des centrales radios, créées Ă  Paris en 1964 par G7 et les compagnies de taxis n’ont pas attendu la concurrence des VTC pour utiliser les techniques de localisation en temps rĂ©el La CNIL a Ă©tĂ© saisie de la question de la gĂ©olocalisation des employĂ©s par les sociĂ©tĂ©s de taxis dĂšs 2004. Certaines compagnies de taxis proposent d’ailleurs le mĂȘme service de commande d’un taxi en temps rĂ©el Ă  l’aide d’une application pour smartphone. Enfin Ă  Paris, les innovations » dans les services de transports de passager incluent le retour de la propulsion humaine, ce qui relativise Ă©galement leur caractĂšre rĂ©ellement innovant. Si les gains de productivitĂ© Ă©taient rĂ©ellement dus Ă  l’innovation, les nouveaux entrants pourraient acheter les licences et remplacer les anciennes sociĂ©tĂ©s de taxis. Ils ne le feront pas parce que ni eux ni les centrales-radio ne veulent prendre le risque que les licences ne perdent leur valeur. Ils prĂ©fĂšrent que les artisans portent ce risque il n’y a aujourd’hui que 37% de locataires ou salariĂ©s parmi les chauffeurs de taxis parisiens et on peut penser qu’une grande partie des dĂ©tenteurs de ces licences les ont reçues gratuitement. D’un point de vue politique, cette structure est rationnelle un gouvernement spoliera moins facilement un artisan-taxi qu’un actionnaire d’une sociĂ©tĂ© de taxi, Ă  la fois pour des raisons de justice sociale et de pouvoir de nuisance. Le discours sur l’innovation et la croissance sert ici de leurre pour masquer un classique conflit entre producteurs, qui veulent dĂ©fendre leurs revenus, et consommateurs, qui veulent un service de taxi peu coĂ»teux et disponible rapidement, y compris en heures de pointe. Ce conflit se double d’un non moins classique conflit entre dĂ©tenteurs d’une licence ayant une valeur de raretĂ© et nouveaux entrants, dĂ©fenseurs de l’ouverture du marchĂ©. Dans ce paysage, l’alliance entre nouveaux entrants et consommateurs, qui ont aussi intĂ©rĂȘt Ă  l’ouverture du marchĂ©, paraĂźt naturelle. Pour les dĂ©tenteurs de licence, l’enjeu de ce conflit est d’autant plus important que le prix auquel la licence s’échange est Ă©levĂ©. Ceci dit, la rĂ©gulation actuelle pose problĂšme. La limitation du nombre de licences de taxis a pour objectif de soutenir le revenu des taxis indĂ©pendants et d’éviter qu’ils travaillent trop d’heures par jour pour atteindre un revenu dĂ©cent[4]. La rĂ©gulation peut Ă©galement se justifier pour des motifs de qualitĂ© minimale et de sĂ©curitĂ©. C’est le Front Populaire, suite Ă  la crise Ă©conomique et Ă  l’afflux de chĂŽmeurs dans le secteur, qui a rĂ©introduit le contingentement de licences le secteur Ă©tait ouvert depuis 1865. Dans ces conditions, il est particuliĂšrement absurde d’avoir permis que ces licences soient cessibles[5] et d’avoir laissĂ© leur prix augmenter en ne dĂ©livrant pas de licences supplĂ©mentaires entre 1990 et 2002 alors que, par exemple, dans le mĂȘme temps, le nombre de passagers dans les aĂ©roports de Paris a augmentĂ© de 49%[6]. Permettre la cession des licences, c’est transfĂ©rer l’avantage liĂ© au contingentement des licences de taxis des chauffeurs de taxis aux propriĂ©taires des licences, au dĂ©triment des nouveaux acquĂ©reurs. En effet, pour le nouvel entrant dans la profession, l’avantage du contingentement est nul puisqu’il doit payer cet avantage au prix du marchĂ©. La rĂ©gulation actuelle est d’autant plus aberrante que les nouvelles licences sont cĂ©dĂ©es gratuitement sur liste d’attente si le prĂ©fet attribue gratuitement 1 000 nouvelles licences, c’est 230 millions d’euros au prix du marchĂ© qui seront transfĂ©rĂ©s aux heureux gagnants. Si la rĂ©gulation actuelle est absurde, il serait injuste de spolier ceux qui viennent de dĂ©penser une fortune pour acquĂ©rir une licence, par exemple en augmentant massivement le nombre de licences. Une premiĂšre solution consiste Ă  racheter en une fois les licences cessibles au prix du marchĂ© et Ă  attribuer de nouvelles licences non cessibles. Le coĂ»t d’une telle mesure serait colossal il y a environ 17 500 licences Ă  Paris, ce qui reprĂ©senterait un coĂ»t total de 4 milliards d’euros. Une autre proposition, avancĂ©e notamment par Trannoy, est censĂ©e augmenter le nombre de licences sans ruiner les acquĂ©reurs rĂ©cents. La prĂ©fecture attribuerait une licence Ă  chaque dĂ©tenteur actuel de licence, ce qui doublerait le nombre de licences en circulation ; la valeur des licences serait divisĂ©e par deux mais sans lĂ©ser les propriĂ©taires de licences qui conserveraient une et vendrait la deuxiĂšme. En premiĂšre approximation, le patrimoine des chauffeurs de taxi resterait inchangĂ©. Trannoy envisage mĂȘme que les dĂ©tenteurs de licence soient gagnants car le chiffre d’affaires global devrait augmenter. Cette solution a Ă©galement l’avantage de ne rien coĂ»ter aux pouvoirs publics. Bref, elle ne ferait que des heureux et l’intĂ©rĂȘt des taxis ne s’opposerait pas Ă  celui des consommateurs. Il y a en fait une erreur de raisonnement dans la proposition de Trannoy il suppose que la valeur de la licence est proportionnelle au chiffre d’affaires des taxis. A chiffre d’affaires global inchangĂ©, un doublement des licences signifierait une division par deux du prix des licences. Ceci est faux si on multiplie par dix le nombre de licences, elles ne vaudront plus rien et pas dix fois moins. La valeur de la licence est en fait proportionnelle au profit qui provient du contingentement des taxis, ce qui fait une grande diffĂ©rence dans un secteur oĂč le coĂ»t fixe est Ă©levĂ© et le coĂ»t marginal faible rouler Ă  vide ne coĂ»te pas moins cher que rouler Ă  plein[7]. Bacache-Beauvallet et al. 2008 estiment par exemple Ă  35 000 euros le coĂ»t fixe de l’activitĂ© de taxi salaire compris et Ă  42%, l’augmentation du nombre de licences Ă  Paris qui annulerait la valeur des licences[8]. Cette Ă©valuation n’est pas aberrante la valeur des licences en 1995, pendant la pĂ©riode de gel des attributions Ă©tait beaucoup plus faible 60 000 euros[9]. Que faire ? Le problĂšme ne se limite pas Ă  la question du nombre de licences au cours de la journĂ©e, il y a inadĂ©quation entre offre et demande du fait d’une demande beaucoup plus importante en heures de pointe qui se conjugue, Ă  Paris, avec un engorgement important, qui rĂ©duit la vitesse des taxis ou les bloque aux aĂ©roports. La rĂ©gulation doit Ă©galement se prĂ©occuper d’une meilleure adĂ©quation entre offre et demande au cours de la semaine, en modulant encore plus la tarification selon l’heure et en incitant au dĂ©veloppement du doublage de licence comme l’explique par exemple ce rapport pdf. Concernant les licences, la trĂšs forte augmentation de leur valeur traduit probablement une offre trop faible par rapport Ă  la demande. L’objectif serait alors d’augmenter l’offre sans spolier les nouveaux acquĂ©reurs. De plus, il serait prĂ©fĂ©rable de sortir d’un systĂšme oĂč l’on doit se prĂ©occuper continuellement de la valeur patrimoniale des licences attribuĂ©es gratuitement. Une solution consiste Ă  racheter les licences actuelles au fil de l’eau, non Ă  leur valeur de marchĂ© mais Ă  leur valeur d’acquisition majorĂ©e d’intĂ©rĂȘts[10]. De nouvelles licences non cessibles seraient attribuĂ©es gratuitement. Leur nombre permettrait de maintenir le revenu net des nouveaux acquĂ©reurs[11], en tenant compte d’un prĂ©lĂšvement sur le chiffre d’affaires taxis plus VTC qui financerait un fond de rachat des anciennes licences[12]. Ce systĂšme permet d’indemniser les acquĂ©reurs rĂ©cents, sans contribuer Ă  l’enrichissement de ceux qui ont obtenu antĂ©rieurement une licence gratuitement ou Ă  un prix trĂšs faible. Il permet la transition d’un systĂšme de licences cessibles Ă  un systĂšme de licences non cessibles dans lequel le nombre de licences en circulation et la rĂ©partition du marchĂ© entre VTC et taxis dĂ©pend de la demande de services et non du pouvoir de nuisance des uns et des autres. Il est complexe mais il permet de dĂ©tricoter les erreurs du passĂ© de façon la plus Ă©quitable. Il est toutefois peu probable qu’une telle solution soit mise en place. Par rapport au statu quo, elle fait de gros perdants dans l’immĂ©diat les dĂ©tenteurs de licence qui espĂšrent rĂ©aliser une plus-value importante, notamment les chauffeurs les plus proches de la retraite. Les nouveaux acquĂ©reurs de licence seraient probablement solidaires en espĂ©rant pour eux-mĂȘmes une telle solidaritĂ© qui permettrait de maintenir le systĂšme actuel. Le risque pour eux est que le nombre de licences augmente au fil de l’eau et/ou que les VTC capturent une part croissante du marchĂ© malgrĂ© les contraintes qui leur sont imposĂ©es. Dans ce cas, la valeur rĂ©elle de leur licence pourrait diminuer petit Ă  petit les acquĂ©reurs rĂ©cents seraient perdants mais la perte ne serait actĂ©e que lorsqu’ils prendront leur retraite, dans 20 ou 30 ans. On peut toutefois penser que cette Ă©volution ne se passera pas sans heurts. ———– * L’auteur n’a reçu aucun financement, ni des compagnies de taxis, ni des compagnies de VTC. [1] L’argument de l’innovation est abondamment repris par les VTC sur le mode chandelles et ampoules Ă©lectriques » voir par exemple PourNePasFaireDeConcurrence ». [2] Le chauffeur de taxi doit notamment ĂȘtre titulaire d’une carte professionnelle, le taximĂštre est obligatoire et les tarifs maximaux sont fixĂ©s par arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral. [3] Avant 2009, l’activitĂ© de grande remise », dont la spĂ©cialitĂ© est la mise Ă  disposition de voitures haut de gamme avec chauffeur, uniquement sur commande et pour une destination dĂ©finie, Ă©tait soumise Ă  une licence spĂ©ciale dĂ©livrĂ©e par le prĂ©fet, le reprĂ©sentant de l’entreprise devant Ă©galement ĂȘtre titulaire d’un certificat d’aptitude Ă  la profession d’entrepreneur de remise et de tourisme. La loi du 22 juillet 2009 a supprimĂ© l’obligation de possĂ©der une licence, ce qui a permis le dĂ©veloppement des VTC. [4] Du fait de coĂ»ts marginaux faibles et de coĂ»ts fixes Ă©levĂ©s, le profit est nĂ©gatif Ă  l’équilibre concurrentiel en l’absence de rĂ©gulation Valeur de licence et rĂ©gulation du marchĂ© des taxis ». En pratique, cela signifie qu’en l’absence de rĂ©gulation la rĂ©munĂ©ration des chauffeurs de taxi indĂ©pendants risque d’ĂȘtre infĂ©rieure au SMIC. [5] Les licences peuvent officiellement ĂȘtre revendues depuis 1973. [7] Prenons l’exemple extrĂȘme d’une activitĂ© oĂč le coĂ»t marginal est nul et le coĂ»t fixe reprĂ©sente 2/3 du chiffre d’affaires disons que le coĂ»t fixe est Ă©gal Ă  100 000 euros, le chiffre d’affaires de 150 000 euros, le profit est donc de 50 000 euros. Pour le propriĂ©taire, la valeur de cette activitĂ© correspond aux profits futurs actualisĂ©s elle est proportionnelle au profit. Si le chiffre d’affaires est rĂ©duit d’un tiers Ă  100 000 euros, le profit est annulĂ© de mĂȘme que la valeur de la propriĂ©tĂ©. [8] Les auteurs utilisent un modĂšle thĂ©orique calibrĂ©. En rĂ©alitĂ©, le prix rĂ©el de la licence ne tomberait pas Ă  zĂ©ro, notamment parce que les acteurs sur le marchĂ© pourraient anticiper la construction d’une nouvelle rente de raretĂ©. [9] DarbĂ©ra. A Dublin, la valeur de la licence de taxis est passĂ©e de 3 500 IEP en 1980 Ă  90 000 IEP en 2000, pĂ©riode de restriction de l’accĂšs au marchĂ© OCDE. [10] Cette solution nĂ©cessite d’interdire la cession de ces licences sur le marchĂ©, ce qui Ă©tait dĂ©jĂ  le cas avant 1973. [11] GĂ©nĂ©ralement, les locataires et salariĂ©s. [12] La valeur des licences a fortement augmentĂ© dans les annĂ©es 90 puis entre 2003 et aujourd’hui. Elle valait 60 000 € en 1995 DarbĂ©ra, 90 000 € en 1999, 105 000 € en 2003 et 180 000 € en 2007 voir annexe 9. Le prix de rachat des licences peut ĂȘtre estimĂ© Ă  3 milliards d’euros en tenant compte de l’évolution du prix de la licence de taxi entre 1993 et 2013, d’un taux d’intĂ©rĂȘt nominal de 4% et d’un taux de rotation de 5% sur une pĂ©riode de 20 ans, il faudrait pouvoir dĂ©gager l’équivalent de 150 millions annuels en euros 2013.
Le Figaro' note ainsi que le prix de la plaque de taxi peut s'élever jusqu'à 350.000 euros sur la CÎte d'Azur. Le quotidien relÚve cependant un
Obtenir une licence de taxi Les taxis monopolisent, depuis maintenant plusieurs annĂ©es, le secteur routier. Ils sont de plus en plus nombreux et la concurrence devient de plus en plus rude. Cependant, ne devient pas chauffeur de taxi qui veut l’ĂȘtre puisque cela requiert une formation et des rĂ©glementations spĂ©cifiques Ă  l’instar de la licence ou plaque de taxi est un Ă©lĂ©ment impĂ©ratif afin d’exercer en toute Ă©galitĂ©. Qu’est ce qu’une plaque ou licence de taxi? La licence ou plaque de taxi est un certificat tĂ©moignant de votre droit Ă  exercer le mĂ©tier de chauffeur de taxi lĂ©galement. Elle vous permet Ă©galement de profiter des nombreux avantages rĂ©servĂ©s aux taxis elle vous permet de stationner impunĂ©ment dans les zones destinĂ©es aux taxis, d’utiliser les voies de bus formellement interdites aux voitures et vous donne Ă©galement accĂšs aux bornes. La licence, plaque ou, comme on l’appelle plus communĂ©ment, autorisation de stationnement, voit le jour le 1er Octobre 2014 et est dĂ©livrĂ©e par les maires de communes qui dĂ©cident du quottĂąt de licence Ă  distribuer au sein d’une mĂȘme commune afin de prĂ©server le mĂ©tier de chauffeur de taxi. Ces derniĂšres s’obtiennent sur liste d’attente avec une pĂ©riode d’attente plus ou moins longue en fonction des communes et jouissent d’une pĂ©riode de validitĂ© de 5 ans avant de devoir ĂȘtre renouvelĂ©es. D’ailleurs, les plaques rouges que vous pouvez observer sur les taxis vous indiquent le numĂ©ro de stationnement de ce dernier. Combien coĂ»te la location d’une licence ou plaque de taxi? Afin de vous procurer une autorisation de stationnement ou licence de taxi, vous pourrez effectuer un achat ou une location. En termes de budget Ă  long terme, si vous louez votre plaque, il vous faudra travailler un grand nombre d’heures de courses afin de rentabiliser ce dĂ©boursement qui vous coĂ»tera de 1500 Ă  4500 euros par mois en fonction de votre zone gĂ©ographique, du type du vĂ©hicule, du type d’assurance et d’entretien. C’est le loueur qui fixe le prix. Louer ou acheter son autorisation de stationnement? Être chauffeur locataire n’est pas trĂšs rĂ©pandu mĂȘme si cela prĂ©sente de nombreux avantages. PremiĂšrement, vous n’aurez pas Ă  vous soucier des cotisations sociales puisqu’elles sont aux frais de votre loueur qui traite directement avec l’URSSAF. De plus, vous n’aurez pas Ă  payer la licence au prix fort. Certains artisans dĂ©boursent jusqu’à 300 000 euros net. Cependant, il ne faut pas oublier de mentionner les inconvĂ©nients qu’une location prĂ©sente. En effet, la location de votre plaque ne vous permet pas d’ĂȘtre protĂ©gĂ© par le droit du travail et vous ne serez donc pas couverts par l’assurance chĂŽmage. La plupart des chauffeurs optent pour l’achat de leur autorisation de stationnement ce qui leur permet de disposer d’une assistance de la CTT qui vous aide Ă  rĂ©aliser vos projets et vous conseille sur le choix de votre vĂ©hicule, les Ă©quipements taxi Ă  avoir, votre statut etc. Pour conclure, que l’on parle de location ou d’achat, cela prĂ©sente de divers avantages toujours accompagnĂ©s d’inconvĂ©nients, c’est donc Ă  vous de les prendre en compte afin de prendre la bonne dĂ©cision. Taxi ou VTC, quelles diffĂ©rences ? Si ces 2 mĂ©tiers ont l’autorisation de transporter des personnes dans un vĂ©hicule et doivent suivre une formation spĂ©cifique, faire appel Ă  un chauffeur en Ile de France ne rĂ©pond pas aux mĂȘmes obligations qu’un chauffeur de taxi. Alors qu’est-ce qui diffĂ©rencie les 2 ? La premiĂšre grande diffĂ©rence, c’est qu’il est possible de monter dans un taxi sans avoir rĂ©servĂ©, si celui-ci est libre. Dans le cas d’un VTC, il ne pourra prendre la course que si celle-ci a fait l’objet d’une rĂ©servation au prĂ©alable. Concernant le prix, celui-ci sera fixĂ© Ă  l’avance, au moment de la rĂ©servation d’un VTC. Pour le taxi, cela fonctionne au compteur. Vous devrez donc attendre la fin de la course, pour savoir Ă  combien cela va vous revenir. NĂ©anmoins, le tarif d’un taxi est rĂ©glementĂ©, alors que les prix d’un VTC sont libres. La prestation sera gĂ©nĂ©ralement plus fournie avec un VTC. Vous pouvez notamment avoir une prise pour recharger votre smartphone, un accĂšs au wifi ou une bouteille d’eau pour vous rafraĂźchir en Ă©tĂ©. Vous aurez donc un service personnalisĂ©. Dernier point, si vous cherchez un vĂ©hicule discret, c’est le VTC qu’il vous faudra choisir, car hormis la carte professionnelle avec licence sur le parebrise, c’est tout ce que vous aurez.

Demandede carte professionnelle de conducteur de taxi - Formulaire Contenu; Menu Le choix d’une commune dans la liste de suggestion dĂ©clenchera automatiquement une mise Ă  jour du contenu Exemple : Sainte-CĂ©cile-les-Vignes ou 95200 PrĂ©fecture PrĂ©fecture de police de Paris - Bureau des taxis et des transports publics Étapes de vie

La licence de taxi est un des documents que doit impĂ©rativement dĂ©tenir tout conducteur de taxi. Sur l’ensemble du territoire français, et encore plus dans la capitale, de plus en plus de personnes se renseignent sur le coĂ»ts de ces licences. Combien coĂ»te une licence de taxi parisien ? La rĂ©ponse dans cet article. Que faut-il savoir sur l’évolution du coĂ»t de la licence de taxi parisien ? A l’origine, les licences de taxi Ă©taient gratuites et dĂ©livrĂ©es par les prĂ©fectures. Celles qui ont cessĂ© d’ĂȘtre exploitĂ©es devaient, jusqu’en 1973, ĂȘtre remises Ă  l’autoritĂ©. Mais par la suite, les personnes possĂ©dant des licences ont obtenu le droit de les revendre Ă  un prix qui obĂ©it Ă  la loi de la demande et de l’offre. Si la licence de taxi parisien coĂ»tait 260 000 euros entre 2012 et 2014, le prix a considĂ©rablement chutĂ© depuis et s’élĂšve aujourd’hui Ă  120 000 euros environs. La perte de valeur monĂ©taire des licences est principalement liĂ©e Ă  l’apparition sur le marchĂ© des vĂ©hicules de transport avec chauffeur. AprĂšs la loi de 1995 qui rend les ADS cessibles, le coĂ»t de la licence a manifestement Ă©voluĂ©. Suite Ă  un accroissement irrĂ©gulier de 172 % qui s’est fait observer jusqu’à 2013 et qui a Ă©tĂ© notamment marquĂ© par la crise Ă©conomique survenue en 2008, la valeur monĂ©taire des licences a baissĂ© de moitiĂ© entre les annĂ©es 2015 et 2017. Cela tĂ©moigne de l’explosion d’une bulle spĂ©culative. Le prix de la licence de taxi parisien aujourd’hui La loi Thevenoud qui date d’octobre 2014 a prĂ©vu des dispositions qui ont fait subir des transformations au marchĂ© des licences de taxi. En effet, ce texte a rendu incessibles les ADS qui ont Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©es Ă  la suite de la promulgation de la loi. En d’autres termes, elles ont Ă©tĂ© exclues littĂ©ralement d’un marchĂ© qui, dĂšs lors, devait fonctionner Ă  stock constant. En principe, Ă  demande constante, une limitation de l’offre est supposĂ©e provoquer une hausse consĂ©quente des prix. Cependant, s’il y a eu une reprise entre 2014 et 2015, elle a Ă©tĂ© ponctuĂ© par une chute entre 2015 et 2017. Deux hypothĂšses expliquent cet Ă©tat de choses. D’un cĂŽtĂ©, il y a une baisse importante de la demande et de l’autre, il y a la concurrence relative Ă  l’avĂšnement des VTC. La compilation et l’analyse des donnĂ©es sur l’ensemble des transactions enregistrĂ©es entre novembre 1995 et juin 2019 ont tout de mĂȘme montrĂ© que le coĂ»t des transactions tend vers une stabilisation aujourd’hui. L’offre constante et les licences incessibles traduisent une stabilisation de la demande. Le coĂ»t actuel de la licence de taxi parisien est de 120 000 euros et est, aprĂšs que l’inflation a Ă©tĂ© corrigĂ©e, proche du prix observĂ© en 1999. La conduite d’un taxi nĂ©cessite la dĂ©tention de documents trĂšs importants. La licence de taxi est considĂ©rĂ©e comme le plus indispensable. En France et particuliĂšrement dans la banlieue parisienne, de nombreuses personnes se questionnent sur le prix de ces licences. Combien coĂ»te vĂ©ritablement une licence de taxi parisien ? DĂ©couvrez la rĂ©ponse dans la suite de cet article. Retrouvez Ă©galement notre article Ă  propos de comment appeler un taxi Ă  Paris mais aussi quel est le temps d’un trajet Montparnasse Roissy ou encore oĂč trouver un taxi gare de Lyon. La licence de taxi et son obtention La licence de taxi est un document indispensable si vous voulez exercer la profession de chauffeur privĂ© Ă  Paris. Elle atteste en effet de la lĂ©galitĂ© de votre activitĂ©. Le numĂ©ro de licence doit nĂ©cessairement ĂȘtre affichĂ© sur une plaque Ă  l’intĂ©rieur du vĂ©hicule. L’obtention de l’ADS comme on l’appelle Ă©galement est rĂ©gie par des rĂšgles prĂ©cises. Dans la ville parisienne, un arrĂȘtĂ© fixe le nombre exact de licences Ă  dĂ©livrer au bout d’un certain temps. Il existe toutefois deux voies pour devenir propriĂ©taire d’une plaque. La premiĂšre voie consiste Ă  faire une demande auprĂšs des autoritĂ©s locales. Elle est gratuite. La seconde permet de l’obtenir chez un conducteur de taxi voulant prendre sa retraite. Cette voie est payante. Pour obtenir gratuitement la licence de taxi, vous devez vous rendre Ă  la mairie de la zone oĂč vous voulez Ă©tablir vos bases. Dans certaines rĂ©gions, le formulaire de demande est disponible en ligne. Ensuite, il faut s’inscrire sur la liste. Les plaques sont dĂ©livrĂ©es dans l’ordre d’inscription. Prenez garde parce que l’attente peut ĂȘtre trĂšs longue. Dans une quĂȘte permanente de sĂ©curitĂ©, l’inscription sur la liste est assujettie Ă  des conditions. Ainsi, ne peuvent s’inscrire que les dĂ©tenteurs d’une carte professionnelle valide ; Ceux qui ne possĂšdent point d’autre licence ; Ceux qui ne sont pas enregistrĂ©s sur une autre liste de dĂ©livrance. Si au bout d’un an, vous n’avez aucune rĂ©ponse alors vous devez renouveler la demande. Toutefois, sachez que la prioritĂ© est accordĂ©e aux conducteurs qui ont exercĂ©s au moins deux ans pendant les cinq derniĂšres annĂ©es. L’obtention payante est beaucoup plus rapide, mais elle coĂ»te cher. Elle n’est pas rĂ©glementĂ©e. Du coup, c’est le marchĂ© qui dicte sa loi. Un conseil renseignez-vous sur les offres dans votre rĂ©gion et ayez une idĂ©e prĂ©cise des prix appliquĂ©s.
SĂ©jourLes Canaries, Lanzarote - Club Marmara Playa Blanca 3* Taxi Ă  domicile - Autocar - HĂŽtels 3* NL - Formule "Tout Inclus". Prix Ă  partir de 869 € la date la plus proche disponible en 12 nov. 2022. Votre escapade dans les Canaries vous entraĂźne Ă  la dĂ©couverte d’une Ăźle aux multiples facettes. Réputée pour son mélange inédit de faune et OĂč et comment obtenir votre licence de taxi Il existe 3 diffĂ©rentes maniĂšres d’obtenir une licence de taxi. Le secteur Ă©tant rĂ©glementĂ©, il est important de remplir tous les critĂšres demandĂ©s. Licence gratuite Vous pouvez obtenir une licence de taxi gracieusement auprĂšs de la mairie de cotre commune ou de la PrĂ©fecture de Police Ă  Paris. Dans ce cas, vous devez vous rendre, sur place, muni de votre certificat de capacitĂ© professionnelle et demander Ă  ĂȘtre mis sur liste d’attente. Sachez que vous allez devoir renouveler votre demande tous les ans, jusqu’à ĂȘtre premier sur la liste d’attente. Vous ne pouvez vous inscrire que sur une seule liste. Une fois en haut de celle-ci, vous pourrez passer devant une commission pour pouvoir obtenir une licence taxi. La procĂ©dure est trĂšs longue et peut durer jusqu’à 3 ans. Mais pourquoi ? Parce qu’il n’existe qu’un nombre limitĂ© de licences selon la commune oĂč vous faites votre demande. Il revient au Maire ou au PrĂ©fet de dĂ©finir les besoins en taxis de sa ville, puis de fixer un nombre de licences Ă  dĂ©livrer. Licence achetĂ©e Vous pouvez acheter la licence d’un chauffeur de taxi qui souhaite s’en sĂ©parer. C’est la façon la plus courue et la plus simple. Cela, vous permet de rĂ©cupĂ©rer la clientĂšle du chauffeur prĂ©cĂ©dent fin de commencer votre activitĂ© plus sereinement. Mais, l’investissement est non nĂ©gligeable et peut varier de 40 000 € Ă  400 000 € selon la commune de votre activitĂ©. Sur Paris, la licence de taxi est estimĂ©e Ă  environ 240 000 €. Sachez que pour que votre taxi soit aux normes, le numĂ©ro de votre licence doit figurer sur l’aile avant droite de votre vĂ©hicule. Licence louĂ©e L’activitĂ© de chauffeur de taxi peut ĂȘtre exercĂ©e dans le cadre d’un contrat de location de service auprĂšs d’une entreprise de location de licence de taxi. Dans ce cas, les chauffeurs de taxi qui louent une licence de taxi ont d’un rĂ©gime particulier Concernant leur statut professionnel, ils sont considĂ©rĂ©s comme travailleur indĂ©pendant Ils sont considĂ©rĂ©s comme salariĂ©s pour la SĂ©curitĂ© sociale puisqu’ils ne sont pas propriĂ©taires de leur vĂ©hicule au regard de la loi Deux conditions indispensables doivent ĂȘtre rĂ©unies pour relever du rĂ©gime gĂ©nĂ©ral de la CPAM ĂȘtre locataire de la voiture et de la licence de taxi, appliquer des tarifs de transport fixĂ©s par l’autoritĂ© locale. Les cotisations patronales et salariales de SĂ©curitĂ© sociale sont versĂ©es Ă  l’Urssaf par le loueur, dans les mĂȘmes conditions que pour un chauffeur de taxi salariĂ©. Toutefois, le locataire Ă©tant indĂ©pendant, le loueur n’est pas Ă©ligible aux diverses aides et exonĂ©rations attachĂ©es Ă  l’emploi de salariĂ©s. Les cotisations versĂ©es par le loueur sont incluses dans la redevance que paie le locataire et le locataire n’a pas Ă  verser de cotisations auprĂšs de l'Urssaf. Bien qu’assimilĂ© Ă  un salariĂ© en droit de la SĂ©curitĂ© sociale, le locataire n’est pas reconnu comme salariĂ© au sens du droit du travail aucun lien n'existe de subordination avec le loueur. Il n’y a pas d’obligation d’établir un bulletin de salaire. De plus, en cas d’arrĂȘt de l’activitĂ©, le chauffeur ne peut prĂ©tendre Ă  une indemnitĂ© de chĂŽmage. Comment revendre votre licence ? Il est important de savoir que vous ne pouvez cĂ©der votre licence de taxi que sous certaines conditions Votre licence doit vous avoir Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©e avant le 1á”‰Êł octobre 2014. Votre licence doit dater de plus de 15 ans si vous l’avez obtenue gratuitement via votre Mairie car pendant ces 15 ans, elle reste la propriĂ©tĂ© de la commune. Vous devez avoir utilisĂ© votre licence de façon continue pendant au moins 5 ans avant de la vendre, si vous l’avez achetĂ©e Ă  un autre chauffeur. Si votre licence remplit toutes les conditions, vous pouvez alors la vendre. Il ne vous reste plus qu’à fixer son prix de vente selon vos critĂšres. Vous pouvez vous faire aider pour la vente en passant par un site ou un journal spĂ©cialisĂ© dans la vente et le rachat de licences de taxi. Il vous reste Ă  regarder les annonces et poster la vĂŽtre. Enfin, une fois votre acheteur dĂ©nichĂ©, une derniĂšre Ă©tape est obligatoire. Il faut vous rendre Ă  la Mairie ou Ă  la PrĂ©fecture de Police et faire enregistrer votre cession d’activitĂ©. Pour cela, il vous faudra communiquer le prix de vente, vos coordonnĂ©es ainsi que celles de l’acheteur et son numĂ©ro SIREN. Unelicence de taxi, Ă©galement appelĂ© autorisation de stationnement (ADS) est en thĂ©orie GRATUITE. Elle s’obtient auprĂšs de la mairie de la commune oĂč le taxi exercera. En pratique, il faut s’inscrire sur une liste d’attente et attendre la dĂ©livrance de nouvelles autorisations avec un dĂ©lai d’attente long la plupart du temps. La Le conducteur de taxi est une profession noble caractĂ©risĂ©e surtout par son indĂ©pendance. Le taxi est indispensable aux dĂ©placements des personnes qui ne peuvent utiliser une voiture personnelle ou qui sont dans le besoin. Conçu pour transporter des personnes, ce mĂ©tier attire chaque jour plus de monde. Mais l’exercice de cette fonction est assujetti Ă  la possession d’une licence de taxi. Quel est le prix de ce document dans la PrincipautĂ© de Monaco ? DĂ©couvrez la rĂ©ponse dans cet article. Monaco, une principautĂ© attrayante Monaco est une principautĂ© situĂ©e dans le Sud de la France, c’est un Ă©tat indĂ©pendant qui joui de nombreux avantages, notamment des avantages fiscaux. Par exemple, les rĂ©sidents de Monaco ne payent pas d’impĂŽts sur le revenu ! Pas de taxe fonciĂšre, pas de taxe d’habitation, la fiscalitĂ© et donc trĂšs gĂ©nĂ©reuse. Les autres avantages sont bien sur un climat magnifique, la prĂ©sence de la mer, un taux de chĂŽmage trĂšs bas, une Ă©ducation et de l’immobilier d’exception. En rĂ©sumĂ©, tout le monde aimerait vivre Ă  Monaco, alors si vous souhaitez devenir chauffeur de taxi dans la principautĂ© de Monaco, quels sont les tarifs pour obtenir une licence ? Retrouvez Ă©galement notre article sur le prix d’une licence de taxi Ă  Marseille, Ă  Paris, Ă  Lyon. L’obtention de la licence de taxi L’exercice de la profession de conducteur nĂ©cessite l’obtention d’une plaque. C’est ce document qui atteste votre activitĂ© et lui donne de la valeur. La mĂ©thode la plus connue consiste Ă  racheter cette autorisation de stationnement chez un chauffeur qui prend sa retraite. Pour les MonĂ©gasques, l’obtention de la licence est gratuite. Pour les autres, il faut dĂ©penser en moyenne 800 000 € pour entrer en sa possession. La plaque au-delĂ  de son rĂŽle lĂ©gal donne de l’importance Ă  votre activitĂ©. Il est donc nĂ©cessaire de l’obtenir. Dans la principautĂ© de Monaco, elle est gratuite pour les autochtones, mais payante pour les autres.

Lesavantages d’une licence de taxi parisienne. Certes le prix d’une licence parisienne a bien Ă©voluĂ© depuis une dizaine d’annĂ©e, passant de 230 000 euros en 2013 Ă  135 000 euros en 2021, cette dĂ©gringolade est due Ă  la forte concurrence du secteur du transport, quelle soit loyale ou dĂ©loyale ceci est un fait, l’heure de gloire des taxi parisiens n’est plus ce

Chers lectrices et lecteurs, Le principal sujet de conversation des taxis parisiens en ce dĂ©but d’annĂ©e est l’augmentation significative du prix de la Licence qui en deux mois a augmentĂ© de 10 000€. En effet le prix de la licence a atteint 120 000€ en dĂ©cembre pour passer Ă  125 000€ en janvier. Tout le monde se pose la question que va-t-il se passer en fĂ©vrier. Il y a trois rĂ©ponses possibles, soit une stagnation ou une baisse ou alors une augmentation. Comme vous le savez le prix de la Licence a stagnĂ© durant environ 16 mois Ă  115 000 €, pourquoi ? Personne ne le sait. Et pourquoi ce prix a augmentĂ© de 10 000€ en deux mois ? LĂ  encore personne ne le sait. La suite logique est que personne ne peut aujourd’hui prĂ©dire le cours de la licence ni en fĂ©vrier ni les mois suivants. Ce que j’ai constatĂ©, c’est que, du jour au lendemain, il n’y avait plus de licences en vente Ă  115 000€. Les rares vendeurs voulaient 120 000€ et deux jours aprĂšs, des dizaines d’acheteurs se sont prĂ©cipitĂ©s pour acheter la licence Ă  120 000€ ayant peur qu’elle n’augmente encore. Comme l’information circule trĂšs vite, dĂšs le premier jour ouvrĂ© de janvier le prix demandĂ© par les vendeurs Ă©tait passĂ© Ă  125 000€, et au moment oĂč j’écris le prix est toujours stable Ă  125 000€. D’un point de vue historique il est sain pour la profession que le prix de la Licence Ă  Paris augmente. Toutefois une augmentation qui serait synonyme d’une bulle boursiĂšre n’est pas souhaitable. Tous ceux qui par le passĂ©, ont achetĂ© la licence au moment oĂč elle ne cessait de flamber au-delĂ  de 200 000€ ont connus des pĂ©riodes compliquĂ©es. Je suis pour une augmentation du prix de la Licence Elle devrait se situer entre 3 et 4 annĂ©es de chiffre d’affaires moyens, Ă  savoir entre 150 et 200 000€ parce que c’est cette rĂšgle qui est utilisĂ©e pour estimer le prix d’un commerce. Mais je ne suis pas pour une augmentation sur une courte pĂ©riode durant laquelle la licence prendrait 5000 ou 10 000€ de plus tous les mois. Et pour expliquer ma position j’attire l’attention des vendeurs et des acheteurs qui seuls sont maitres du prix futur de la Licence grĂące Ă  l’offre et Ă  la demande. J’ai rĂ©cemment Ă©voquĂ© le sujet avec des banques et la Siagi qui garantit entre 30 et 50% les prĂȘts des licences. Ils sont tous unanimes pour bloquer une telle frĂ©nĂ©sie en cessant de financer une licence qui prendrait ce chemin. Or si demain les banques et la Siagi cessent de financer l’achat des licences qu’est ce qui se passe ? La Licence sans acheteurs n’a plus de valeur. Son prix va dĂ©gringoler bien en dessous des 100 000€. Je ne pense pas que c’est ce que veulent les vendeurs et les acheteurs. Le prix que j’évoque entre 150 et 200 000€ devrait ĂȘtre atteint sur plusieurs annĂ©es, disons 140 000€ d’ici fin dĂ©cembre 2020, 160 000€ durant 2021 etc. Car n’oublions pas que le taxi a Ă©tĂ© gravement blessĂ© par la concurrence dĂ©loyale des VTC sans oublier les clandestins et le peu d’effort du gouvernement pour faire respecter les lois. C’est vrai que la clientĂšle est revenue vers les taxis qui sont plus sĂ»rs et plus pro pour les transporter dans de bonnes conditions, mais au moment oĂč cette profession se remet peu Ă  peu de ses blessures il n’est pas souhaitable de la dĂ©stabiliser avec une augmentation boursiĂšre du prix de la licence. Vous Ă©tiez nombreux Ă  me demander mon avis sur ce sujet, maintenant vous l’avez. Au nom de toute l’équipe de Taxi News je vous souhaite de passer un excellent mois de fĂ©vrier et espĂ©rons vous retrouver dĂ©but mars. Alexandre Sejdinov
COURSDE LA LICENCE. Cours octobre 2021: 137 000 euros Cours des 6 derniers mois – Prix moyen en euros SI VOUS AVEZ UNE QUESTION, OU DES ÉLÉMENTS PARTICULIERS A NOUS COMMUNIQUER, CONTACTEZ
RĂ©servĂ© aux abonnĂ©s PubliĂ© le 25/06/2015 Ă  1948 L'inscription Ă  l'examen pour devenir taxi coĂ»te entre 2000 et 3000 euros. LUDOVIC/REA/LUDOVIC/REA Pour pouvoir exercer, les chauffeurs de taxi doivent passer un examen et acquĂ©rir une plaque. Aujourd'hui, la France compte chauffeurs, dont Ă  Paris. Ancelin, jouĂ© par Lino Ventura, est chauffeur de taxi et tĂ©moin d'un meurtre dans Un tĂ©moin dans la ville, le film culte d'Édouard Molinaro. On y voit comment toute une profession fait corps pour aider et protĂ©ger l'un des siens, s'organisant comme une vĂ©ritable mafia. C'Ă©tait le corporatisme version film noir. Aujourd'hui, la France compte chauffeurs de taxi, dont Ă  Paris. En 1920, Ă  elle seule, la capitale en totalisait Aujourd'hui, le mĂ©tier constitue un moyen de rĂ©insertion ou d'insertion pour des gens de 50 ans et s'installer revient cher. TrĂšs cher. L'examen - deux sessions par an -, coĂ»te entre 2000 et 3000 euros et il compte deux Ă©preuves, une nationale et une dĂ©partementale. L'examen n'est pas facile, estime Christian Delomel, le prĂ©sident de la Chambre syndicale des artisans taxis parisiens. Les candidats ont souvent un certain Ăąge ou sont des Ă©trangers qui ne maĂźtrisent pas la langue. Il est donc difficile pour eux de lire un plan.» Beaucoup viennent
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le prix de la licence taxi parisien
LaCĂŽte d'Azur flambe. Le prix des plaques parisiennes est toutefois loin d'ĂȘtre d'un record: la CĂŽte d'Azur affole tous les compteurs et il est Ceprix pour un km en TAXI est supĂ©rieur au coĂ»t constatĂ© en France (de 15%). Quel est le coĂ»t de la licence de taxi parisien? Le coĂ»t actuel de la licence de taxi parisien est de 120 000 euros et est, aprĂšs que l’inflation a Ă©tĂ© corrigĂ©e, proche du prix observĂ© en 1999. La conduite d’un taxi nĂ©cessite la dĂ©tention de documents

Acela s’ajoutera le prix de la course. Les taxis en chiffres. 17 636 licences de taxis parisiens, soit 2 012 de plus qu’en 2001. 1 280 licences sont exploitĂ©es en doublage : deux chauffeurs pour une mĂȘme voiture. 120 stations principales,

Racheterla licence Ă  un autre chauffeur de taxi. C’est la maniĂšre la plus rapide et la plus frĂ©quente pour les futurs taxis. Il suffit de de trouver un vendeur dans la rĂ©gion oĂč l’on souhaite exercer. Le prix d’une plaque de taxi, s’élĂšve entre 40 000 et 250 000€ en moyenne et varie en fonction de la rĂ©gion et des vendeurs.

Depuisle 15 juillet 2010, les taxis parisiens commencent Ă  ĂȘtre Ă©quipĂ©s de la nouvelle signalĂ©tique lumineuse, obligatoire, et simplissime : lumiĂšre verte, taxi libre ; lumiĂšre rouge, taxi occupĂ© ! Les 50 000 taxis de France devront s’en Ă©quiper avant le 1er janvier 2012. Un autre changement visuel est annoncĂ©.

FédérationFrançaise de Tennis. août 2019 - janv. 20222 ans 6 mois. Formation. Superviseur de cours pour le tournois de Beach-Tennis de Chatelaillon 2019, gestion pendant le tournoi de la coupe de Galea (en 2019 et en 2021) -Comptage de points.
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le prix de la licence taxi parisien
Estimation: 60 000 € - 100 000 €. LICENCE DE TAXI PARISIEN - SUITE A SAISIE Mise Ă  prix 60 000€ Autorisation de stationnement n° 1071 dĂ©livrĂ©e le 30/12/2014 suite Ă  transfert en date du 7/08/2014 (Vendue sans accessoires) (Cahier des charges consultable sur demande) CrĂ©dits photos : Contacter la maison de vente.
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